mardi 26 avril 2011

Dominique Ouattara : “Il faut dans le cœur des Ivoiriens la réconciliation, l’union et le partage”

Dominique Ouattara : “Il faut dans le cœur des Ivoiriens la réconciliation, l’union et le partage”

C’est dans la ferveur et dans la prière que la communauté chrétienne (catholiques, protestants, évangélistes) à l’hôtel du Golf depuis plus de quatre mois, a célébré le dimanche de pâques.
A la fin de la messe dite par l’Abbé Kissi Richard, Mme Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, s’est exprimée face à la presse.

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Question : Quel sens donnez-vous à la messe de ce jour ?

Dominique Ouattara : Aujourd’hui (dimanche 24 avril, Ndlr), c’est la fête de Pâques. Je suis venue prier le Seigneur et le remercier d’avoir mis fin à toutes les souffrances qu’ont vécues les Ivoiriens ces derniers mois et le calvaire que nous avons tous endurés. Je voudrais aussi exprimer ma compassion à tous ceux qui ont souffert, aux blessés et aux familles endeuillées ainsi qu’aux déplacés. Je leur exprime toute ma sympathie et mon affection.



Question : Quel message aux Ivoiriens ?

Dominique Ouattara : Je leur souhaite une bonne fête de Pâques. Vous savez qu’aujourd’hui c’est la résurrection du Christ et il faut que dans les cœurs des Ivoiriens, il y ait la réconciliation, l’union, le partage. Il faut vraiment qu’il y ait la paix dans les cœurs pour que nous puissions vivre ensemble.




Source: Le Patriote

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lundi 4 avril 2011

Ouattara rouvre les frontières aériennes

De nouveau sur ce blog consacré de manière de non officielle à Madame Dominique Ouattara, nous relayons les dernières informations liées à la situation en Côte d'Ivoire.


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Ouattara rouvre les frontières aériennes / Les déplacements de Gbagbo

Les combats se poursuivent, vendredi midi, à Abidjan, entre les partisans du président élu Alassane Ouattara et les forces fidèles à Laurent Gbagbo, qui refuse de quitter le pouvoir depuis novembre dernier. Des milliers d'hommes s'affrontent dans les quartier de Cocody et du Plateau. Une employée suédoise de l'ONU figure parmi les victimes.

15h54.
Où est Gbagbo ? Les rumeurs les plus folles circulent sur le président sortant. Si le journal Jeune Afrique annonçait plus tôt dans la journée de vendredi que Laurent Gbagbo était en fuite, l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire Jean-Marc Simon confiait il y a peu qu'il avait «de bonnes raisons de penser que le président Gbagbo a rejoint le palais présidentiel» jeudi après-midi à bord d'un bateau, sur la lagune, depuis sa résidence de Cocody.


16h29.
Nouvelles défections ? Selon Jeune Afrique, le site internet du Centre de commandement des opérations de sécurité (Cecos, pro-Gbagbo) accueille le message suivant : «Appel urgent : le Cecos lance un appel à tous les ses éléments de se rallier immédiatement et sans attendre aux Forces Républicaines de Côte d'Ivoire». Cette annonce n'a pas été officiellement confirmée mais le site est actuellement indisponible.

17h02.
Frontières. La porte-parole d'Alassane Ouattara annonce la réouverture «immédiate» des frontières aériennes. Le blocage des frontières terrestres et maritimes est maintenu.

17h16.
Les déplacements des Gbagbo. Le site Jeune Afrique cite une proche du clan Ggagbo, selon laquelle les épouxs seraient bien au palais présidentiel du Plateau. Selon elle, ils ont fui leur résidence de Cocody juste avant l’assaut des forces pro-Ouattara. Les troupes qui les défendent seraient composées d'Angolais et de mercenaires appuyés par la garde républicaine et d’éléments du Groupe de sécurité du président de la république (GSPR).
Avec la caserne d'Agban, le palais est l’un des derniers bastions de résistance des pro-Gbagbo.

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vendredi 1 avril 2011

Dominique Ouattara en 2010 : “Alassane Ouattara ne vous décevra pas”

Dominique Ouattara en meeting à Anyama début 2010 pendant la campagne présidentielle: : “Alassane Ouattara ne vous décevra pas”

En meeting à Anyama, Dominique Ouattara a décidé de descendre dans l'arène politique en cette période de précampagne. C'était à l'occasion de l'investiture de l'Association Dominique Ouattara (ADO) dont elle est la marraine.

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Le président-candidat du Rassemblement des républicains (Rdr), Alassane Ouattara, ne pouvait pas trouver meilleure voix que celle de sa femme, Dominique Ouattara, pour suggérer sa candidature. A l'occasion de son premier meeting politique, la « Blanche Colombe » n'a en effet pas tari d'éloges à l'endroit de son mari. Regrettant que « tant d'Ivoiriens soient aussi pauvres », alors que « la Côte d'Ivoire est riche », la présidente-fondatrice de l'Ong internationale Children of Africa a présenté le candidat du Rdr comme « la solution ».

« Notre candidat qui connaît si bien les problèmes des Ivoiriens, a aussi les solutions. Car, il nourrit de grandes ambitions pour notre pays », a-t-elle argumenté. Dominique Ouattara a invité la population à avoir confiance en lui : « Faites-lui confiance, il ne vous décevra pas. J'en suis sûre et certaine ». A en croire Mme Dominique Ouattara, son époux apportera le changement en Côte d'Ivoire une fois élu. « Tout va changer avec ADO et cela grâce à vous, a-t-elle prophétisé.

Aujourd'hui, nous connaissons tous la solution pour relever la Côte d'Ivoire : c'est ADO. Une fois élu, il changera le visage de ce pays ». Pour bénéficier des actions du président du Rdr, l'intervenante a donné à ses « sœurs », un mot d'ordre : « Je vous exhorte et vous dis qu'à compter de ce jour, investissez le terrain, recrutez de nouveaux électeurs, désintoxyquez les Ivoiriens et Ivoiriennes gagnés par le mensonge et la haine ». Dominique Ouattara a également sollicité l'entraide entre les militantes.

A travers la gestion du contentieux et l'apprentissage du vote à bulletin unique. La fondatrice de ''Children of Africa'' a appelé ses sœurs à « rester vigilantes » et de « protéger » la victoire d'ADO. A l'entame de son propos, la « Première dame du Rdr » a fait observer une minute de silence en la mémoire de tous ceux qui ont « subi des brimades et des drames » dans la Cité de Cola. Dominique Ouattara a offert la somme de trois millions de franc à ses filleules pour la création du ''Fonds Dominique Ouattara'' d'Anyama.

Selon Dominique Ouattara, 5. 000 femmes en ont déjà bénéficié à Yopougon. Lorsque l'hôte d'Anyama fait son entrée dans le stade, il est à peine 11 heures. Son habillement du jour s'accommode à celui d'un gala de bienfaisance. Même si, le rendez-vous est tout autre. Un ensemble pagne ayant pour effigie, elle et son mari, brodé de dentelles de couleur blanche. Assorti d'une écharpe blanche, une paire de chaussures et des boucles d'oreilles de la même couleur.

Mme Ouattara fait un tour d'honneur, au son de la fanfare, accompagnée de plusieurs militantes et membres de la direction du parti. Henriette Diabaté, Kandia Camara, Touré Aya Virginie, Madjara Yao Coulibaly, Mmes Djéni Jacqueline, Sogona Bamba, Kanaté née Adjé Dominique, pour ne citer que celles-là, sont venues apporter leur soutien à la femme de leur président.

La cérémonie de la Cité de Cola, selon Kandia Camara, est la première étape d'une série de meetings. « Il y a des personnes qui se sont amusées. Mais, elles comprendront que les choses sérieuses ont commencé parce que Dominique Ouattara a attaché son kéiwa (ceinture traditionnelle) », a-t-elle prévenu.

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jeudi 31 mars 2011

Les forces pro-Ouattara en route vers Abidjan

Les forces pro-Ouattara en route vers Abidjan, Gbagbo garde le silence

L'actualité de Madame Dominique Ouattara, c'est aussi celle de la Côte d'Ivoire.

Les dernières évolutions en Côte d'Ivoire nous ont semblé justifier la diffusion de cet article de l'AFP sur ce blog consacré à Dominique Ouattara.

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ABIDJAN.

Les forces du président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara s'approchaient jeudi d'Abidjan,où régnait une extrême tension, tandis que le chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo, de plus en plus menacé, gardait le mystère sur ses intentions.
Au lendemain de la prise de la capitale politique Yamoussoukro et de Gagnoa (centre-ouest), au coeur de la région natale de M. Gbagbo, les Forces républicaines de M. Ouattara continuaient leur offensive éclair lancée lundi, sans rencontrer de forte résistance, et parfois même sans combat.

Elles ont été vues dans la matinée à Nzianouan, à environ 130 km au nord-ouest d'Abidjan, sur le grand axe routier reliant Yamoussoukro et la capitale économique.
"J'ai vu des colonnes de rebelles (combattants pro-Ouattara), avec des 4X4, traverser Nzianouan vers 09H00 (locales et GMT). Il y avait des mitrailleuses sur des véhicules militaires", a indiqué un témoin.
"Ils ont aussi perquisitionné la gendarmerie de Nzianouan", probablement pour prendre des armes, "et ils sont repartis vers Abidjan", a-t-il ajouté.

Dans la capitale économique, la plupart des rues étaient dans la matinée quasi-désertes. Les rares transports en commun faisaient souvent demi-tour devant les nombreux barrages de "jeunes patriotes" pro-Gbagbo installés ces dernières heures.
Des tirs sporadiques d'armes légères étaient entendus dans plusieurs quartiers, notamment près du grand camp de gendarmerie de la ville et au Plateau, coeur du pouvoir de M. Gbagbo, ont constaté des journalistes de l'AFP.
"Et maintenant?", demandait en "Une" le quotidien d'Etat Fraternité-Matin, traduisant l'immense climat d'incertitude.

En position de force après quatre mois d'une crise post-électorale qui a fait plus de 460 morts selon l'ONU, Guillaume Soro, Premier ministre de M.Ouattara, avait averti mercredi que M. Gbagbo avait "encore quelques heures pour partir, sinon ce sera la marche sur Abidjan. Et ce sera beaucoup plus compliqué pour lui".
Mais le président sortant n'a pas fait savoir quel choix il ferait, bataille d'Abidjan ou retrait. Après un long silence, M. Gbagbo, qui devait s'adresser à la Nation mercredi soir, y a finalement renoncé sans explication.
Il devait présider à la mi-journée un Conseil des ministres, selon une source gouvernementale.

Sur le front ouest, les Forces républicaines ont pris dans la nuit le contrôle de San Pedro, plus grand port de cacao au monde, dont la Côte d'Ivoire est premier producteur mondial.
"Ils contrôlent le port, tous les secteurs stratégiques de la ville", a indiqué un habitant. Selon plusieurs témoignages, des miliciens pro-Gbagbo ont pillé mercredi de nombreux commerces et incendié le commissariat où ils avaient volé des armes. Les cours du cacao, première richesse nationale, ont dégringolé depuis le début de la semaine, tombant à des plus bas depuis près de trois mois, les opérateurs craignant un afflux de stocks de fève brune sur le marché.

La pression extérieure sur le régime en place était énorme. M. Gbagbo doit "entendre le message" du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a exigé mercredi son départ immédiat, et "arrêter de faire couler le sang" des Ivoiriens, a appelé la France, ex-puissance coloniale.
Longtemps solide alliée du président sortant avant de reconnaître la victoire de son rival au scrutin de novembre, l'Afrique du Sud a appelé à la fin des violences, déplorant que le pays soit "en train de replonger dans la guerre civile".
Human Rights Watch (HRW) a accusé des milices et mercenaires libériens soutenant le président sortant, Gbagbo, d'avoir "massacré" des Ouest-Africains, dont "au moins 37" en un jour, le 22 mars dans une localité de l'ouest cacaoyer.

Source : AFP
Blog consacré à Dominique Ouattara
 
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mardi 29 mars 2011

Mme Dominique Ouattara aux femmes de Toumodi

Mme Dominique Ouattara aux femmes de Toumodi : "Alassane Ouattara est un homme de parole"

En octobre 2010, Dominique Ouattara a partagé avec les populations de la cité de l'Agouti son traditionnel sourire.


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Elles avaient soif de voir la Blanche colombe. Chacun et chacune voulait lui serrer la main, lui signifier leur amour. Ovationnée et acclamée, Dominique Ouattara aura eu droit à tous les égards.
En octobre 2010 l'épouse du Président Alassane Ouattara avait partagé avec les populations de la cité de l'Agouti son traditionnel sourire et de chaleureuses mains chaudes.

« Je voudrais vous encourager à vous battre pour soutenir vos époux. Nous avons parcouru la Côte d'Ivoire, du Nord au Sud, de l'Est à l'ouest en passant par le centre. Bientôt, vous aurez une solution. Cette solution est là, Alassane Ouattara », avait dit Mme Dominique Ouattara. Puis elle avait exhorté ses soeurs de Toumodi a participer activement au scrutin du 31 octobre 2010, surtout en portant leur choix sur le candidat Alassane Ouattara.
Mieux, Dominique Ouattara leur avait demandé d'investir les concessions voisines pour convaincre ceux qui sont dubitatifs.


« Alassane Ouattara est un homme de parole, qui a déjà prouvé qu'il pouvait sortir le peuple de la pauvreté », avait conclu Mme Dominique Ouattara.

Marraine de la coopérative « élafiôssou » (qui signifie Espoir en langue baoulé), l'épouse du candidat ADO a offert la somme de un million de FCFA à cette organisation de 300 membres, et composée essentiellement de femmes. Mme Dominique Ouattara ne s'est pas empêchée de rendre un vibrant hommage au doyen Aboulaye Diallo, maire de Djekanou et compagnon de Félix Houphouët-Boigny.

Les filleules ont en retour offert des vivres à leur marraine.

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lundi 28 mars 2011

Interview de Mme Dominique Ouattara 4/4

Retour sur une interview donnée en 2008 par Mme Dominique Ouattara.
Dominique Ouattara faisait le bilan de ses activités et sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

Cet article vous est proposé en quatre parties.
Ci-après, nous vous invitons donc à lire la quatrième et dernière partie de cette interview de Mme Dominique Ouattara.


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Q : Que pensez-vous, en tant que Mme Dominique Ouattara, de la situation socio-politique ivoirienne avec la grave crise que traverse le pays depuis le 19 septembre 2002 ?

Dominique Ouattara : J’en suis profondément peinée. Le niveau de vie de nos compatriotes a considérablement baissé et le seuil de pauvreté en Côte d’Ivoire est à plus de 40% aujourd’hui. Les populations souffrent et il est urgent qu’on puisse y remédier. La santé des Ivoiriens se dégrade, avec le manque de soins, le déversement de déchets toxiques, etc., à tel point que l’espérance de vie des populations est de 49 ans, alors qu’il était de 60 ans du temps du Président Félix Houphouet-Boigny. Vous savez, je reçois beaucoup de lettres de jeunes désemparés, qui ne demandent pas forcément à être assistés, mais qui veulent simplement retrouver leur honneur et leur dignité par un travail qu’ils n’arrivent pas toujours à obtenir. J’ai le cœur serré de voir autant de détresse.

Q : Mme Dominique Ouattara, dans un tel cas, que faire ?

Dominique Ouattara : Eh bien, je pense que les uns et les autres doivent aider ceux qu’ils peuvent aider. Il doit y avoir une véritable chaîne de solidarité. Il faut aussi que le climat soit apaisé pour que les investisseurs viennent plus nombreux en Côte d’Ivoire. Il faut fournir du travail à nos compatriotes qui en ont besoin et qui peuvent mettre leur talent et leur savoir-faire au service de la nation.

Q : Comment avez-vous personnellement ressenti cette guerre au plan familial et professionnel ?

Dominique Ouattara : J’ai vécu pendant cette période des évènements très douloureux, qui m’ont beaucoup marquée à titre personnel. Je crois que vous les connaissez. Et je ne souhaiterais pas m’y attarder parce que j’en ai été très affectée.

Q : Vous ne parlez pas très souvent à la presse et nos lecteurs seront certainement heureux de vous lire dans nos colonnes. Madame Dominique Ouattara, qu’auriez-vous voulu qu’au terme de leur lecture, ils retiennent de vous ?

Dominique Ouattara : Ce que je voudrais que les gens retiennent, c’est que mon ambition a toujours été d’apporter de l’aide de mettre et un peu de baume au cœur de ceux qui en ont besoin. Cette mission n’est pas facile mais j’y crois fortement. Et ce qui me donne la force de continuer, c’est de voir la grande générosité de nos donateurs que je remercie de tout cœur. Je voudrais assurer toutes les Ivoiriennes et tous les Ivoiriens de mon entière disponibilité à être toujours auprès des plus démunis et de ceux qui souffrent. Je terminerai mes propos en vous remerciant de cette occasion que vous m’avez donnée de répondre à vos questions.

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vendredi 25 mars 2011

Interview de Mme Dominique Ouattara 3/4

Retour sur une interview donnée en 2008 par Dominique Ouattara.
Dominique Ouattara faisait le bilan de ses activités et sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

Cet article vous sera proposé en quatre parties.
Ci-après, nous vous invitons donc à lire la troisième partie de cette interview de Dominique Ouattara.
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Q : S’agissant des activités de votre ONG, où trouvez-vous les moyens par ces temps difficiles ?

Dominique Ouattara : Le couple Ouattara a décidé d’affecter une partie de ses ressources à l’aide aux plus démunis. C’est quelque chose de constant dans notre vie. Je vous ai parlé, plus haut, des galas de bienfaisance et dîners de stars que nous organisons. Vous savez, lorsque vous avez une Fondation, trois axes s’offrent à vous.
Le premier axe est de savoir comment récolter les fonds pour avoir les moyens de votre politique. Le deuxième axe, c’est de choisir les projets, et cela se fait grâce à un comité de gestion qui se réunit pour décider des projets à mener. Le troisième axe, est peut-être le plus important, concerne les activités sur le terrain et il faut veiller à ce que tout se passe bien et que l’argent aille effectivement jusqu’aux plus démunis. Récemment, nous avons organisé des dîners de stars dont vous avez, je crois, entendu parler puisque notre compatriote Didier Drogba a accepté de s’associer à cette opération et nous en avons été très heureux. Les gens s’intéressent donc à nos activités et cherchent à s’assurer qu’on n’y fait pas de la politique mais qu’on agit en faveur de toutes les populations sans distinction.

Q : Pour vous prendre au mot, seriez-vous prête à aller faire des heureux à Mama, à Gagnoa, par exemple ?

Dominique Ouattara : Tout à fait ! Nous étions, par exemple, à Yamoussoukro pour l’Association des victimes et déplacés de guerre. Nous n’avons pas demandé si les gens que nous allons soigner, dans le cadre de la caravane ophtalmologique étaient du RDR ou pas. Nous ne pouvons pas faire cela et nous ne l’avons jamais fait. Je suis l’épouse du président du RDR et, bien entendu, cela va de soi que je sois compatissante aux peines et difficultés des militants du RDR. C’est ma vocation première d’être là et d’aider les militants du RDR car s’ils ne peuvent pas compter sur le soutien de leur président et de son épouse, sur qui peuvent-ils compter en priorité ? Mais ne je m’appuie pas sur de telles considérations pour dire que dans le cadre des activités de la Fondation, nous allons exclure les autres.

Je voudrais revenir sur nos sources de revenus pour dire que mon amie la Princesse Ira De Fürstenberg qui est la marraine et moi-même mettons notre réseau de relations au service de la Fondation. Et à titre personnel, j’ai choisi d’affecter une partie de mes revenus à son fonctionnement. Il y a tant à faire et ce n’est pas facile. Les besoins sont énormes partout en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire… En Côte d’Ivoire où la situation ne se prête pas toujours à ces œuvres de bienfaisance parce que souvent très tendue.

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