mardi 15 octobre 2013

Caravane de la rentrée - Dominique Ouattara comble les tout-petits de Séguéla et Mankono

La caravane de la rentrée scolaire de la Fondation Children Of Children a terminé sa tournée à Mankono au Groupe scolaire Ladji Karamako, le samedi 28 septembre dernier. Pour l’événement, la communauté scolaire a fait le plein, écoliers et enseignants étaient au rendez-vous. « Tous les indicateurs du développement s’accordent à reconnaître que la promotion humaine commence par l’instruction. L’école trouve donc tout son sens, mieux l’école est le bien le plus précieux qu’on puisse offrir à une communauté pour son épanouissement. Dans cette optique, offrir une école c’est bien, mais donner les moyens d’y fréquenter c’est encore meilleur », a relevé Mme Dosso Namisata, 1er adjoint au Maire de Mankono. Par ailleurs, elle a exprimé la gratitude et la reconnaissance des populations à la Présidente-Fondatrice de Children Of Africa, Dominique Ouattara. Nadine Sangaré, Directrice Côte d’Ivoire de la Fondation a, quant à elle, exhorté les tout-petits à obtenir de bons résultats scolaires afin de devenir des hommes et des femmes qui comptent. La Fondation a offert 650 cartables, 650 tenues scolaires, des paires de chaussures, du matériel didactique et sportif pour les écoliers de Mankono commune et du village de Tomono. Des brouettes et des râteaux pour maintenir l’environnement propre. L’école maternelle «Ladji Karamoko » a également reçu un lot d’équipements. Les cantines scolaires n’ont pas été oubliées, elles ont reçu des vivres et du matériel d’hygiène. Avant Mankono, la caravane a marqué un arrêt, le vendredi 27 septembre dernier, à Séguéla plus précisément au Groupe scolaire Camp militaire. 730 cartables, 730 tenues scolaires, 730 paires de chaussures, des kits scolaires, 100 livres, du matériel pédagogique et sportif ont été offerts à ce Groupe scolaire et à l’EPP Lohou. Ce sont au total des dons d’une valeur de plus de 46 millions FCFA qui ont été faits à ces deux localités.



Sachets plastiques : Les femmes des travailleurs sollicient l’aide de Mme Dominique Ouattara

Dans moins de deux mois, le décret du 22 mai 2013 interdisant les sachets plastiques entrera en vigueur. Et cette échéance inquiète les femmes des travailleurs de ce secteur, qui redoutent la mise au chômage de leurs maris. Surtout que les entreprises productrices de ces sachets ont commencé à délocaliser dans certains pays voisins. Face à cette situation difficile, pour elles, ces femmes ont décidé de lancer un cri du c?ur à l’endroit de la Première Dame. « Notre salut passe par Mme Dominique Ouattara, cette grande dame au cœur d’or. Nous en appelons à sa co
mpassion. Nos époux perdent leur emploi, nous n’arrivons plus à joindre les deux bouts encore moins à scolariser nos enfants, en cette rentrée scolaire », pleure Mme Aline Y. Kouassi. Avant d’ajouter : « Qu’elle porte notre cause auprès de son époux, le Président Alassane Ouattara». Comme elle, Mme K. Sylla fonde également tous ses espoirs sur la Première Dame de Côte d’Ivoire. « C’est seulement d’elle que peut venir notre salut», lance t-elle, la voix nouée d’émotion.

jeudi 26 septembre 2013

Les 3 vies de Dominique Ouattara

Dominique Ouattara a créé un groupe immobilier et racheté les salons Jacques Dessange aux États-Unis, puis est devenue il y a trois ans la Première Dame de Côte d'ivoire. Aujourd’hui, elle se consacre principalement à sa Fondation Children of Africa. Elle a fait de son sourire, son arme de prédilection et une protection commode, aussi. Etant Première Dame de Côte d'ivoire, Dominique Ouattara peut affirmer qu’elle n'a pas toujours vu la vie en rose puisqu’avant de devenir l'épouse d'Alassane Ouattara, elle a en effet connu des hauts et des bas, ainsi que d’autres vies. Être devenue Première Dame de Côte d'ivoire et «femme de» n'est pas un aboutissement pour elle mais plutôt un pas de côté dans une vie professionnelle qu'elle avait jusqu'alors menée au pas de course. Dans le salon de sa résidence d'Abidjan (le couple n'habite pas au palais présidentiel), Dominique Ouattara sourit donc, comme sur tous ses clichés, mais elle est sur ses gardes et reste toujours méfiante. La voix douce mais le regard déterminé, elle craint d'être épinglée comme elle l'a été dans son passé d'ancienne chef d'entreprise, de française, de blanche et de catholique.
C’est surtout difficile d’être la «femme de» dans un monde politique où l'on cherche souvent à piquer celle qui est derrière le «grand homme». Alassane Ouattara serait-il devenu président de la République de Côte d'ivoire sans elle ? «Je crois qu'Alassane a un destin et je l'ai accompagné sur cette route», affirme-t-elle. Malgré ses dires, son rôle a été fondamental car lorsqu'on a voulu atteindre son mari, on a voulu l’atteindre aussi. «Les adversaires d'Alassane trouvaient que je lui donnais de la force, ils ont donc essayé de me démolir sur le plan moral, de me salir. Ils m'ont fait suivre», relate-t-elle. Dominique Ouattara ne s'étend pas mais affirme que «la politique est un monde dur. «Elle a beaucoup souffert de tout ce qui leur est arrivé, des journalistes aussi», confirme Elisabeth Gandon qui l'a remplacée à la tête de son groupe immobilier AICI et la connaît depuis vingt ans. En effet, Dominique Ouattara a connu avec son mari des périodes agitées quand, en 2010, alors que le Président Gbagbo refusait d'admettre l'élection de son rival, le couple et le gouvernement ont dû passer sept mois en captivité à l'Hôtel du Golf, à Abidjan. «On était enfermés, avec les orgues de Staline constamment sur nous. On se demandait si on allait en ressortir», se souvient-elle, évoquant cette période de guerre civile. De plus, en 2002, les Ouattara avaient failli être assassinés et avaient dû quitter leur maison assaillie par les chars des forces de sécurité proches du président Gbagbo. Ils avaient trouvé refuge à la résidence de France, des semaines durant, avant d'être exfiltrés par hélicoptère.

 «Une fonceuse»

 Le genre d'épreuves qui forgent un caractère et un couple. Alors, aujourd'hui, quand on évoque les attaques, les insinuations désobligeantes dont elle est encore parfois l'objet, elle prend sur elle. Et se tient soigneusement à l'écart de tout ce qui est politique. «Alassane connaît mon caractère, il ne m'impose pas de l'accompagner où je n'ai pas ma place». Du caractère, la dame en a, c'est clair. «C'est une fonceuse, elle n'a pas froid aux yeux», souffle admiratif un banquier qui la connaît. Et même si elle évoque souvent «son cher époux», elle n'a vraiment rien d'une potiche. C'est d'ailleurs ce qui a plu à son présidentiel mari. «Quand Alassane m'a rencontrée, il a aimé le côté femmes d'affaires, indépendante». Dominique Ouattara est une réelle femme d’affaire car elle a fait de la petite agence immobilière de deux personnes, rachetée à Abidjan, en 1979, un « groupe qui emploie aujourd'hui deux cents personnes » et est la première agence immobilière d'Afrique, implantée également à Paris et à Cannes.
Elle a également racheté le groupe Dessange aux États-Unis, en 1996, puis le groupe Radio Nostalgie, en Afrique. Aujourd'hui, Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d'ivoire, a décidé de reporter toute son énergie dans sa fondation Children of Africa, créée en 1998. Une Fondation qui milite pour le bien-être des enfants vulnérables d'Afrique dans les secteurs de l'éducation, de la santé et du social. Children of Africa vient ainsi de mettre en œuvre la construction d'un hôpital spécialement dédié à la mère et à l'enfant à Bingerville.
Elle était bien présente, dans un ensemble en tissu africain, à la cérémonie de la pose de la première pierre de cet hôpital, qui portera son nom, la Première Dame. Elle a écouté les hommages vibrants à « Maman Dominique», comme on l'appelle en Côte d'ivoire et notamment celui de son mari qui a dit combien il était fier de sa femme.

jeudi 29 mars 2012

Mme Dominique Ouattara : “Je travaillerai sans relâche à faire cesser le trafic d'enfants dans notre pays”

La Première Dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara pilote désormais le Comité National de Surveillance de lutte contre la traite, l'exploitation et le travail des Enfants. Ce dernier vient de valider hier, au cours d'une cérémonie à l'amphithéâtre de l'espace CRRAE-UMOA au Plateau, le Plan d'Action National 2012-2014 (PAN 2012-2014) contre les pires formes de travail des enfants.

Présidente du Comité National de Surveillance contre la traite, l'exploitation et le travail des enfants, Mme Dominique Ouattara a réitéré son engagement à œuvrer pour l'amélioration de la condition de vie de ces enfants : «Au niveau du Comité National de Surveillance, nous nous ferons un point d'honneur à suivre la mise en œuvre de ce plan et à l'évaluer début 2015. Quant à moi, je m'y suis personnellement engagée et je travaillerai sans relâche à faire cesser le trafic des enfants dans notre pays ». Pour la Première Dame de Côte d’Ivoire l'avenir de ces milliers d'enfants en dépend : « L'enjeu de l'application effective de ce plan d'action, vous le savez, est capital. Il s'agit de l'avenir de milliers d'enfants, et pour eux, aucun compromis ne doit être accepté ». Dominique Ouattara a également ajouté : «Nous devons tout mettre en œuvre, afin qu'ils occupent réellement la place qui est la leur, sur les bancs de l'école, pour leur épanouissement affectif et intellectuel ainsi que pour le rayonnement de notre pays ».
Pour Mme Dominique Ouattara, le travail des enfants interpelle tout le monde. C'est pourquoi, elle a invité les différents acteurs à s'approprier le PAN.
Peu avant, M. Gilbert Kafana Koné, Ministre d'Etat, Ministre de l'Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité, et également président du Comité Interministériel de lutte contre la traite, l'exploitation et le travail des Enfants, avait noté que le PAN répond à un enjeu social et économique important pour le pays. Surtout que, dira t-il, « la Côte d'Ivoire est confrontée depuis une décennie au problème de la traite des enfants dans la cacao culture».
Représentant du Bureau International du Travail (BIT), Ben Lola, a, lui, souligné que l'élimination du travail des enfants est un défi mondial. Il a, ensuite, révélé que la pauvreté joue un rôle crucial dans le phénomène de travail des enfants. Aussi, à l'en croire, toute mesure de lutte efficace ne doit pas occulter cette dimension.
Secrétaire exécutif du Comité Interministériel, le Dr Adama Coulibaly, a présenté les grands axes du PAN dont l'objectif est de réduire le fléau d'ici à 2014. « Ce plan de lutte comporte quatre axes stratégiques. Il s'agit de la prévention, de la protection, de la poursuite et la répression et enfin de l'évaluation des activités », a-t-il fait savoir, avant de préciser que le coût total pour éradiquer définitivement le fléau est estimé à 13. 782. 595. 000 F CFA. La part de l'Etat ivoirien est estimée à 3. 032. 000. 000 F CFA soit 22 % de son budget de fonctionnement. Il reste, d'après lui, à mobiliser la somme de 10. 750. 595. 000 F CFA.
Enfin, le maire de la commune du Plateau, Noël Akossi Bendjo, a salué l'engagement de Mme Dominique Ouattara pour la cause des enfants en difficulté.

mercredi 14 mars 2012

Dominique Ouattara, Première dame de Côte d’Ivoire : «Je souhaite avoir un rôle de rassembleur»

Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, a donné pour la première fois une interview. Arrivée à 22 ans en Afrique, Dominique Ouattara d’origine française évoque son engagement humanitaire pour un pays meurtri par des mois de conflit sans répits.

Gala : Vous êtes la présidente fondatrice de Children of Africa, une Ong créée en 1998. Qu’est-ce qui vous a incitée à vous investir dans l’humanitaire ?

Dominique Ouattara : « J’ai eu cette vocation étant très jeune. J’ai été choquée de voir des enfants vivre seuls, abandonnés dans les rues, alors même qu’en Afrique les familles sont très solidaires. J’ai voulu comprendre et aider. »

Gala : Quelles sont les principales actions de Children of Africa ?

Dominique Ouattara : « Nous intervenons en Côte d’Ivoire et dans dix autres pays d’Afrique. Nous menons des campagnes de vaccinations contre la typhoïde et la méningite. Nous distribuons des kits scolaires, faisons circuler un Bibliobus, aidons à la construction d’écoles et centres de santé… Notre foyer d’accueil à Abidjan, ‘’La case des enfants’’, recueille des jeunes livrés à eux-mêmes. »

Gala : Lors de votre récente visite d’Etat à Paris, vous avez rencontré Carla Bruni-Sarkozy, qui dirige elle aussi une fondation. Avez-vous échangé sur les mécanismes de gestion des fondations humanitaires?

Dominique Ouattara : « Bien sûr ! Elle m’a d’ailleurs promis de venir très prochainement en Côte d’Ivoire, afin de partager avec nous son expérience, en matière de lutte contre le Sida. J’ai été ravie avec sa petite Giulia, qui est absolument adorable. Nous avons évoqué ensemble nos vies de famille et la difficulté d’être dans la vie publique. »

Gala : Première dame de Côte d’Ivoire depuis plus d’un an, d’origine française, vous connaissez toutefois ce pays depuis que vous vous y êtes installée à l’âge de vingt-deux ans avec votre premier époux, qui était professeur d’économie. Quelles impressions gardez-vous de ce premier contact avec l’Afrique?


Dominique Ouattara
: « Lorsqu’on arrive en Afrique, on a un coup de cœur immédiat … ou pas. J’ai pour ma part été séduite par la gentillesse et la chaleur de la population. En Europe, les gens sont plus réservés. Lorsque je suis devenue veuve, à trente ans, j’ai choisi de rester en Côte d’Ivoire. Mon fils et ma fille avaient grandi dans ce pays, j’avais créé mon entreprise immobilière. Une partie de ma famille m’y a d’ailleurs rejointe. »

Gala : Vous avez épousé le Premier ministre Alassane Ouattara en 1991, et votre vie n’a pas été un long fleuve tranquille. En 2000, vous avez été victime d’une tentative d’enlèvement. En 2002, vous avez dû escalader le mur de votre propriété pour échapper à un attentat…

Dominique Ouattara : « Lorsque vous devenez l’épouse d’un homme politique, vous devez accepter qu’il y ait des hauts et des bas. Je croyais en l’idéal d’Alassane Ouattara et je n’ai donc jamais senti la nécessité de le décourager. C’est parfois difficile pour l’entourage. Nos enfants, qui faisaient leurs études à Paris, ont eu très peur en 2002, lorsqu’ils ont appris sur RFI que nous étions en danger de mort. »

Gala : Et puis il y eu le siège de quatre mois, pendant lesquels vous avez vécu aux côtés de votre époux retranchés dans l’Hôtel du Golf. Comment tient-on dans ces moments-là ?

Dominique Ouattara : « J’éprouve beaucoup d’amour pour mon mari, c’est ce qui m’a aidée à tenir. J’ai du mal, encore aujourd’hui à en parler. C’était dur de passer Noël sans pouvoir parler à sa famille, de savoir que des exactions étaient commises à l’extérieur. Mais il faut panser les plaies. Tout est fait pour que la réconciliation se réalise. Le chemin est en train de se faire. Il n’y a pratiquement plus de violence.

Gala : Comment concevez –vous votre fonction de Première dame ?


Dominique Ouattara
: « Je souhaite avoir un rôle de rassembleur et travailler en faveur de l’action sociale. Je n’ai pas un rôle politique. J’échange beaucoup avec les autres Premières dames africaines sur les thématiques qui m’intéressent, comme le microcrédit pour les femmes. Nous envisageons aussi d’organiser prochainement un sommet entre épouse de chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest sur le travail des enfants qui nous préoccupe beaucoup. »

Gala : La petite Dominique, née à Constantine dans une famille nombreuse se voyait-elle Première dame ?

Dominique Ouattara : « On ne s’attend jamais à cela. C’est peut-être lorsqu’on s’y attend trop, d’ailleurs que cela n’arrive pas ! »

Parution dans le Gala N° 978 du 7 mars 2012

mercredi 11 janvier 2012

Dominique Ouattara redonne le sourire à 3.000 enfants en difficulté

La Première dame de Côte d`Ivoire, Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa, a offert des jouets à presque 3.000 enfants qui n'ont pas pu pas se rendre au palais présidentiel le 21 Décembre 2011 à l'occasion de l'arbre de Noël qu'elle avait organisé.

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Ces jouets d'une valeur globale de 30.000.000 de FCFA ont été remis, le mardi 20 décembre 2011 et répartis entre les centres d'accueil spécialisés pour enfants en difficulté : que cela soit des structures sanitaires accueillant des enfants malades ou à des enfants vivant dans les villages et hameaux du pays. C`est au total près de 28 entités réparties à travers tout le pays qui ont bénéficié de l'aide de la Première Dame de Cote d'Ivoire, Dominique Ouattara. Elle leur a donc fait retrouver le sourire à l'occasion de la célébration de la fête de Noël. En plus de ces cadeaux, Dominique Outtarra a offert la somme de 4.500,000 FCFA à ces différentes structures. C`est au total 34.500.000 F CFA que la Dame au cœur d'or a offert aux enfants, à l'occasion de Noël 2011.

lundi 21 novembre 2011

Mme Dominique Ouattara comble les populations

Le mardi 15 novembre 2011, la caravane de la solidarité s'est arreté pour sa 8ème étape, place Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Cette dernière a affiché complet.
Car, de plus, elle a servi de cadre à la deuxième journée de la campagne de vaccination gratuite contre la fièvre typhoïde, organisée par la Fondation Children Of Africa de Mme Dominique Ouattara.


La Première Dame de Côte d'Ivoire à fait un don de matériel conséquent soit 01 ambulance, 30 lits et matelas, 15 tables d’accouchement, 05 tables d’examen gynécologique, 35 boîtes d’accouchement, 75 kits d’incitation à la consultation prénatale. A cela s'ajoute, des vivres et des non-vivres qui ont été offerts aux déplacés et à des orphelins : soit 07 tonnes, 40 cartons d’huile, 40 cartons de savons, 15 cartons d’eau de javel, 100 nattes, 100 sceaux et 100 kits scolaires. Les femmes n’ont pas été oubliées non plus. En effet, 03 broyeuses multifonctionnelles et 03 décortiqueuses de riz et de maïs leur ont été offerts. En outre, l’institut féminin a reçu l’appui de Mme Dominique Ouattara. Cette structure a reçu 10 machines à coudre, 02 cuisinières à gaz et 01 congélateur.

A cette occasion, Mme Belle Madeleine, 4ème Adjointe au Maire de Guiglo a traduit les remerciements de la population: «(…) Je voudrais nourrir l’espoir que vos différents dons à Guiglo et partout en Côte d’Ivoire feront naître un nouveau type de citoyen auquel je ne cesse de rêver : Des hommes et des femmes toujours solidaires, conscients et soucieux de préserver la cohésion sociale afin de bâtir ensemble, une société libre, juste pour les générations actuelles et celles à venir ». Pour elle, la solidarité agissante de Mme Dominique Ouattara fait naître l’étincelle qui permettra au pays de retrouver son lustre d’antan. «(…) Aussi, chaque geste que vous posez au nom de la Première dame, au côté du Président de la République, fait naître en chaque ivoirien et en chaque ivoirienne ainsi que dans le cœur de chacun des habitants de ce pays, tous les souvenirs intarissables de cette Côte d’Ivoire de paix, de concorde et de fraternité que nous avons toujours connue », a-t-elle soutenu.

dimanche 13 novembre 2011

Dominique Ouattara apporte son soulagement aux victimes de la région des Montagnes

Le mercredi 8 novembre au Plateau, la population des régions du Moyen Cavally et des Montagnes ont été comblées par la fondation Children of Africa. En présence de nombreuses autorités et cadres originaires de ces régions, dont Albert Mabri Toikeuse, le ministre d’Etat et la présidente del'association, Dominique Ouattara, les habitants se sont vu offrir quatre ambulances, 200 lits-matelas, 100 tables d’accouchement et 50 tables d’examen gynécologique.




La Première Dame de Côte d'Ivoire, Mme Dominique Ouattara a également fait un don de 300 boîtes d’accouchement, 500 kits d’incitation aux consultations prénatales et 20 couffins. Pr Amoukou, directeur de cabinet, représentant le ministre de la Santé a félicité Dominique Ouattara pour cet acte qu’il a qualifié de ‘’bouffée d’oxygène pour son ministère’’.

Pour sa part, la donatrice s’est déclarée ‘’très affectée par les souffrances de ces populations victimes de la crise postélectorale’’. Elle a également ajouté : «En prélude de la visite du couple présidentiel dans ces localités, je tenais à vous remettre dès à présent, au nom de la fondation Children of Africa, des équipements et du matériel médical pour parer au plus urgent et soulager les malades de vos régions».

Pour finir, Dominique Ouattara a annoncé une tournée des représentants de sa fondation
dans les régions où les populations et le corps préfectoral ont besoin d'outils de développement et de lutter contre la pauvreté.

lundi 7 novembre 2011

La Fondation Ici apporte son soutien à la Première Dame pour la lutte contre les pires formes de travail des enfants

Le mercredi 02 novembre 2011, la Fondation Internationale Cocoa Initiative (ICI) a rendu visite à la Première Dame de Côte d'Ivoire, Mme Dominique Ouattara.


Pendant près d'une heure, les deux parties ont échangé sur les pires formes de travail des enfants. Selon Nick Weatherill, Directeur exécutif de la Fondation Ici, une collaboration avec la Première Dame pour mettre définitivement fin à la problématique du travail et de la traite des enfants dans la cacaoculture. A cette rencontre, Mme Dominique Ouattara a exprimé à ses hôtes son engagement à lutter contre ce fléau.

Elle a donc sollicité leur appui pour une meilleure coordination de la lutte. De plus, la Fondation ICI appuie le secteur de l'Education et sensibilise les communautés sur les risques du travail pour leurs enfants. Notons également que la délégation de la Fondation ICI était accompagnée par l'Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d'Ivoire, Philip Carter III.

Mme Dominique Ouattara (Children Of Africa): "Avec la gratuité des charges scolaires, l’école pourra relever le défi de l’excellence"

Le vendredi 04 novembre 2011, La Première Dame de Côte d'Ivoire, Mme Dominique Ouattara a offert, au Groupe Scolaire Satigui Sangaré à Adjamé, des table-bancs et des effets scolaires à six écoles primaires du pays. La fondatrice de Children Of Africa a également apporté son soutien à la nouvelle politique de gratuité des manuels scolaires.




"Chère population d’Adjamé,
C’est avec beaucoup de joie que je retrouve aujourd’hui la commune d’Adjamé et plus particulièrement mes enfants du groupe scolaire Satigui SANGARE.
J’apprécie à sa juste valeur, l’accueil que vous me réservez à chacune de mes visites et sachez que je suis aussi très heureuse de vous revoir aujourd’hui.
C’est l’occasion pour moi, d’adresser mes vives félicitations au Maire de la Commune d’Adjamé, Monsieur Youssouf SYLLA, pour toutes les dispositions qu’il a bien voulu prendre afin que cette cérémonie soit une réussite.
Mesdames et Messieurs,
La rentrée scolaire est un grand moment, où les enfants renouent avec livres et cahiers et retrouvent leurs camarades.
Cependant, elle est bien souvent vécue, par les uns et les autres avec beaucoup de stress,
- Les parents, qui doivent faire face aux lourdes charges scolaires ;
- et les enseignants qui sont confrontés au manque de matériel éducatif.
Cette année, les parents auront moins de stress, car ils verront leurs charges allégées grâce à la décision du Gouvernement de distribuer des kits scolaires à tous les enfants de Côte d’Ivoire. Et dont la cérémonie officielle de lancement,
a eu lieu le vendredi 21 octobre 2011 à l’EPP Anono dans la commune de Cocody.
A cet égard, je voudrais féliciter le Président de la République, mon cher époux Alassane, ainsi que Madame Kandia CAMARA, Ministre de l’Education Nationale, pour cette disposition salutaire qui vient soulager nos parents d’élèves.
Cette formidable mesure rejoint l’idéologie et les actions de la Fondation Children Of Africa, qui, depuis de nombreuses années, distribue gratuitement des kits scolaires à travers tout le Pays.
Mesdames et Messieurs les responsables d’établissements ;
Ce signal fort que nous envoie le Gouvernement, est un appel au travail et à la rigueur, afin que chacun de nos enfants, en particulier nos petites filles bénéficient des avantages de l’instruction et soient à même de devenir les décideurs de demain.
Mesdames et Messieurs,
Avec la gratuité des charges scolaires, nous avons toutes les raisons d’espérer que l’école ivoirienne pourra, cette année, relever le défi de l’excellence.
Si nous prenons tous l’engagement d’œuvrer à notre niveau pour relever ce défi, nous y arriverons, j’en suis convaincue.
Pour ma part, j’ai décidé d’offrir des table-bancs à certaines écoles dont la situation le nécessite.
Ainsi, la Fondation Children Of Africa a apporté 1000 table-bancs pour les écoles suivantes :
- Groupe scolaire Satigui Sangaré ;
- Groupe scolaire Indénié d’Abengourou ;
- EPP Asséyakro de Dimbokro ;
- EPP Vavoua 1 et 2 ;
- EPP Djidjikro de Grand Lahou ;

- Et EPP Magic System, que j’ai eu le plaisir d’inaugurer le 24 juin 2011, qui recevra par la même occasion du mobilier de bureau et des armoires.
Chers enfants,
Cette année, j’attends de vous que vous obteniez d’excellents résultats à l’école et que vous soyez des modèles pour vos frères et sœurs.
Sachez que j’attends aussi que vous soyez des élèves exemplaires et disciplinés.
Pour encourager mes tout-petits du CP1 qui viennent d’être inscrit à l’école, j’ai décidé de leur offrir 1000 cartables de la Fondation ainsi que 1000 uniformes scolaires.
Chers enseignants,
Vos lettres m’ont émue. J’ai été en effet touchée par votre inquiétude de savoir que les enfants s’asseyaient par cinq sur des table-bancs prévues pour deux enfants.
J’espère que cette remise de table-bancs contribuera à améliorer vos conditions de travail.
J’ai également demandé que la Fondation vous offre du matériel didactique, du matériel sportif et des jeux pour les enfants de la maternelle.
Je sais que vous en ferez bon usage.
Chers parents d’élèves,
J’ai été très touchée de voir certains d’entre vous pleurer, car ils n’avaient pas les moyens d’acheter un stylo pour la rentrée des classes de leurs enfants.
Aujourd’hui, je vois le sourire sur leurs visages et j’en suis heureuse.
Continuez d’apporter beaucoup d’amour et de patience à nos enfants, car ils sont notre bien le plus cher.
Bonne rentrée scolaire,

Je vous remercie. "

jeudi 3 novembre 2011

Mme Dominique Ouattara s'implique personnellement en faveur des enfants

Mme Dominique Ouattara, la Première Dame de Côte d’Ivoire a présidé, le lundi 31 octobre 2011, la 4ème rencontre de suivi de l’accord Côte d’Ivoire-Mali en matière de lutte contre la traite transfrontalière des enfants.

" Excellence Madame la Première Dame ;
Chère sœur,
Je voudrais tout d’abord vous souhaiter Akwaba chez vous à Abidjan et vous dire merci de votre présence, qui illustre bien les liens particuliers qui unissent le Mali et la Côte d’Ivoire.
J’ai été très touchée de l’accueil chaleureux qui m’a été réservé lors de ma visite de travail à Bamako début octobre, avec les Premières Dames d’Afrique de l’ouest et du centre, et je vous en remercie.
Ce séjour se situait dans le cadre de notre engagement commun pour le bien-être de la femme et de l’enfant.

Madame la Première Dame,
Votre détermination à œuvrer depuis de longues années contre la mortalité maternelle et néonatale est remarquable et je voudrais vous en féliciter.
D’autre part, connaissant votre engagement en faveur des couches les plus vulnérables de nos populations, je n’ai pas hésité à solliciter votre appui, dans la lutte contre la traite des enfants, aux frontières de nos pays respectifs.

Mesdames et messieurs,
Chers participants,
Le phénomène de la traite des enfants entre la Côte Ivoire et le Mali, à des fins d’exploitation, avait été relevé en 1998 par un rapport d’enquête de l’UNICEF, le soulignant comme étant une réalité préoccupante.
La Côte d’Ivoire et le Mali, avaient alors signé en 2000, à Bouaké, un accord de coopération en matière de lutte contre la traite transfrontalière des enfants, qui marquait la volonté de nos deux Etats à prendre le problème à bras-le-corps.


Cependant, malgré cet accord et les efforts accomplis, trop d’enfants continuent d’être victimes de cet odieux trafic, et la Côte d’Ivoire, ainsi que les autres Pays de la sous-région sont fréquemment interpellés sur l’utilisation des enfants dans la cacaoculture.
Pour ma part, étant résolument engagée pour le bien-être des enfants, à travers ma Fondation Children Of Africa, j’ai décidé de m’impliquer personnellement dans le règlement de ce problème, qui atteint nos enfants dans leurs droits les plus fondamentaux :
- Le droit de vivre avec leurs parents ;
- Le droit à l’accès aux services éducatifs et sanitaires ;
- Le droit à la protection contre l’exploitation économique et la maltraitance ;
- Le droit aux jeux et aux loisirs.


Il m’apparaît capital, de mettre tout en œuvre pour que nos enfants ne soient plus les innocentes victimes de cette traite d’un autre âge.
C’est pourquoi, lors de notre séjour aux Etats Unis, le 23 septembre 2011, j’ai accompagné mon époux, le Président Alassane Ouattara, lors de sa rencontre avec Madame Hilda Solis, Secrétaire d’Etat au travail des Etats-Unis, et le sénateur Harkin.
Nous avions convenu alors, que la Côte d’Ivoire prendrait des mesures fermes d’accompagnement, et que je m’impliquerai personnellement pour la résolution de ce problème.
A Washington, les chocolatiers que j’ai pu également rencontrer nous ont donné l’assurance de leur soutien pour ce projet.
A cet effet, Madame la Ministre de la Famille de la Femme et de l’Enfant s’est rendue au Ghana à ma demande, le 24 octobre dernier pour participer à une rencontre avec le sénateur Harkin et le Gouvernement Ghanéen pour traiter de ce même sujet.


Mesdames et messieurs les Ministres ; Messieurs les experts,
Je me réjouis que ces deux jours de travaux vous aient permis de faire un état des lieux de la traite des enfants, et une évaluation des forces et faiblesses de chacun.
Cet état des lieux permettra de mieux orienter la prise en charge de la question dans le cadre d’un plan d’action commun, pour combattre ce fléau.
Par ailleurs, je voudrais appeler à une action énergique et concertée dans ce sens, de l’ensemble des acteurs institutionnels, de la société civile, des ONG, des associations et des organisations internationales.

Excellence Madame la Première Dame ;
Mesdames et Messieurs les Ministres ;
Mesdames et Messieurs les participants,
Cette 4e rencontre de suivi de l’accord Côte d’Ivoire-Mali en matière de lutte contre la traite transfrontalière des enfants, me donne l’occasion de saluer les différents programmes, qui ont permis de retirer des enfants du travail et de leur proposer des alternatives telles que :
· Des bourses scolaires ;
· Des formations professionnelles ;
· Et des aides aux parents sous forme d’activités génératrices de revenus.

Je voudrais aussi féliciter les Ministères de la Famille de la Femme et de l’Enfant Ivoirien et Malien, pour cette franche collaboration au profit de nos enfants.
Je ne saurai oublier de féliciter Monsieur Gilbert kafana KONE, Ministre d’Etat, Ministre de l’Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité, qui a également en charge le problème du travail des enfants, et dont j’apprécie l’implication à sa juste mesure.
Mes remerciements vont également à l’UNICEF pour son appui constant, au SSTE dont Monsieur Malik TOHE est le Secrétaire Exécutif, ainsi qu’à tous les experts qui travaillent à la résolution du problème.

Cette mobilisation générale, est le signe qu’un grand pas vient d’être franchi.
Certes beaucoup reste à faire, mais notre détermination commune viendra à bout des obstacles.

Souvenons-nous que l’avenir appartient aux enfants et que nos luttes les plus acharnées sont celles que nous engageons pour leur donner une vie meilleure.
C’est sur cette note que je déclare la clôture des travaux de la « 4e rencontre de suivi de l’Accord Côte d’Ivoire-Mali en matière de lutte contre la traite transfrontalière des enfants. »
Je vous remercie. "

lundi 24 octobre 2011

Bienfaisance: Le Prince Sulaiman Al-Fahim chez la Première dame, Mme Dominique Ouattara

Mme Dominique Ouattara a reçu en audience le Prince Abdul Kareem Sulaiman Al-Mohammad Fahim, Prince des Emirats Arabes Unis le jeudi 20 octobre 2011 à la résidence Présidentielle.


Plus connu sous le nom de Sulaiman Al-Fahim, le Prince Abdul Kareem Soulaiman Al-Mohammad Fahim est un milliardaire philanthrope. En marge du monde des affaires, le Dr Abdul Kareem fonde l’IIMSAM. Cette institution intergouvernementale autonome œuvre dans la lutte contre la malnutrition à travers le monde.

L’IIMSAM promeut l’utilisation de la spiruline pour la lutte et l’éradication de la malnutrition dans le monde entier. Cette dernière est une algue marine, à haute valeur nutritionnelle.

L’Organisation des Nations Unies a d'ailleurs reconnu la pertinence de celle-ci, dans son agenda de développement durable. Ainsi, l’IIMSAM a obtenu un statut d’observateur auprès des Nations Unies au Conseil Economique et Social et s’efforce de faire de la spiruline, une clé-pilote pour éradiquer la malnutrition et pour atteindre la sécurité alimentaire mondiale en créant un pont entre la santé qui est priorité spéciale pour le développement des pays les moins avancés (PMA).

Au terme cet entrevue, l'hôte de Dominique Ouattara a partager sa volonté d’apporter son soutien à la Fondation Children Of Africa afin de lutter contre la malnutrition des enfants. Cela permettrait de faire un pas décisif vers la suppression de la malnutrition infantile dans le pays. La fondation Children Of Africa et l’institution IIMSAM du Dr Abdul Kareem Sulaiman Al-Mohammad Fahim, veulent désormais s'alliee dans se sens. Ils prévoient donc créer un centre spécialisé pour les enfants souffrant de malnutrition.

mercredi 19 octobre 2011

Mme Dominique Ouattara présidera le Gala “servir”

La Première Dame de Cote d'Ivoire Dominique Ouattara sera bel et bien aux côtés de Mme Henriette Konan Bédié, le 28 octobre prochain, au gala de l'ONG « Servir ». Elle sera d'ailleurs à l'honneur de cette 7ème édition, car elle la présidera. Dominique Ouattara également Présidente-Fondatrice de Children Of Africa pourra alors apporter son soutien à cette œuvre de bienfaisance.

D'autant plus que les fonds récoltès au therme de cette soirée serviront à la construction d'un centre international d'hémodialyse. Une œuvre humanitaire qui ne peut que séduire Mme Ouattara. Surtout que nous connaissons tous son fort engagement en faveur des personnes en difficultés depuis des décennies.

C'est donc deux grandes Dames au grand cœur qui voleront au secours des malades du rein.

vendredi 14 octobre 2011

Département de Danané / Réconciliation nationale : Mme Dominique Ouattara annoncée à Zouan-Hounien

La première dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara, est attendue, le 5 novembre 2011, à Zouan-Hounienans dans le cadre de la réconciliation nationale. Une région de l’ouest montagneux est éprouvée par plus de dix ans de crise.


Le président du Mouvement Dan pour la réconciliation, la paix et la réinsertion en Côte d’Ivoire (Mdr-Prci), Médi Y. Pierre a expliqué qu'un des 52 sous-quartiers de la commune de Yopougon a vécu « les plus durs moments des affrontements à Abidjan, à cause de sa position». C’est pourquoi il a, au nom de la communauté Dan et particulièrement celle de Danané, invité ses « frères », le ministre du Plan et du Développement, Albert Toijeusse Mabri et le général de Division, Michel Gueu, à venir les entretenir et partager avec eux quelques moments de leur quotidien, dans ce quartier précaire.

Le parrain de cette cérémonie, le coordonnateur de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (Udpci) de Yopougon, Gba Chérif, a tenu à féliciter les organisateurs de cette manifestation pour la mise en place de « l’organisation interne qui réconcilie le peuple Dan avec lui-même ».

Il a également Invité les populations à se pardonner mutuellement. « C’est ceux qui vivent dans le même quartier qui ont les mêmes difficultés (…). C’est pourquoi, nous avons décidé de nous porter candidat à la députation pour porter cette souffrance du peuple à la face de la Nation et du monde».

mercredi 12 octobre 2011

La vie de Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d'Ivoire

Née Dominique Claudine Nouvian le 16 décembre 1953, Dominique Ouattara est arrivée en Côte d’Ivoire en 1975.



Veuve à 30 ans, elle se lance dans les affaires et prend, en 1979, la tête de l’Agence internationale de commercialisation immobilière (AICI), qui deviendra le groupe AICI International installé en Afrique, Europe et Etats-Unis. En plus de ses activités dans l’immobilier, Dominique Ouattara possède les licences Jacques Dessange aux Etats-Unis ainsi la marque Nostalgie Afrique.

En 1991, elle épouse, Alassane Dramane Ouattara, alors Premier ministre du président ivoirien Félix Houphouët-Boigny.

En 2000 Dominique Ouattara échappe de peu à un enlèvement puis, au premier jour de la rébellion de septembre 2002, leur résidence d’Abidjan fut incendiée, échappant à la mort de peu.

Pourtant rien de tout cela n’a jamais ébranlé la foi de Dominique Ouattara en l’avenir présidentiel de son mari confirmé en novembre 2010 par sa victoire au second tour de l’élection.

En 1998, après plusieurs années d’engagement humanitaire, Dominique Ouattara créé la Fondation Children of Africa, pour venir en aide aux démunis en Afrique.

« J’ai toujours été meurtrie de voir la pauvreté autour de moi. Alors j’ai cherché à aider les gens avec les moyens dont je disposais. Lorsque mon mari travaillait pour le FMI, je l’ai accompagné dans plusieurs de ses missions en Afrique et j’ai eu envie d’étendre ce que je faisais en Côte d’Ivoire à toute l’Afrique », explique Dominique Ouattara.

La Fondation Children of Africa, créée par Dominique Ouattara est active dans dix pays du continent africain.

Pour suivre l’actualité de Dominique Ouattara : http://dominique-ouattara-premiere-dame-de-cote-d-ivoire.ivoire-blog.com/

lundi 10 octobre 2011

Prévention mère-enfant du sida: Mme DOMINIQUE OUATTARA PRONE L'ACTION

La première Dame de la République de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara était, récemment, à Koumassi, dans le cadre du lancement officiel de la 6ème semaine nationale de la lutte contre le Sida. Le thème était le suivant « mobilisons-nous pour éliminer la transmission du Vih/Sida de la mère à l’enfant ».


Mme Dominique Ouattara a expliqué sa présence: « Cela traduit mon engagement pour le bien-être de l’enfant. Nous devons tous nous mobiliser pour bouter hors ce fléau qu’est le Vih/Sida. Car les personnes qu’il ronge, les familles qu’il brise et les nations qu’il fragilise, ne peuvent pas nous laisser insensibles ».

Dominique Ouattara a estimé que l’on ne doit pas baisser la garde face à la persistance du mal. Avant d’inciter la population à se battre pour les enfants qui sont une source de bonheur et de fierté. « Agissons dès aujourd’hui pour une enfance sans Vih, une enfance épanouie, gage de la vitalité de notre nation et d’un développement durable» a-t-elle exhorté.

La première Dame, Dominique Ouattara effectue, à la faveur de cette célébration, une série de visites qui s’étendra sur plusieurs communes du District d’Abidjan.

Mme Dominique Ouattara, aux Ivoiriennes du Mali : “Le moment est venu pour que vous rentriez au pays la Côte d’Ivoire a besoin de vous”

Dominique Ouattara a rencontré, le vendredi 07 octobre 2011, au Radisson Blu hôtel de Bamako, les Ivoiriens vivant au Mali. Lors des échanges, la Première Dame a invité ses sœurs à mettre un terme à leur exil. Puis elle a offert 6 millions Fcfa à ses concitoyennes en présence de Madame Raymonde Goudou Coffie, Ministre de la Famille de la Femme et de l’Enfant et de SEM Samuel Ouattara, ambassadeur de Côte d’Ivoire au Mali.




Nous vous proposons l’intégralité de son discours :

" Je vous remercie de cet accueil magnifique et chaleureux. Je me sens bien avec vous chères sœurs. J’ai l’impression de venir vraiment en terre amie. Et je sais que vous aimez tous vraiment le président Alassane Ouattara à travers votre accueil, vos gestes et vos paroles. Mon époux Alassane Ouattara vous embrasse chaleureusement chères sœurs. Je l’ai eu tout à l’heure et il m’a dit de vous dire bien de choses. Je suis venue à l’invitation de ma sœur la Première Dame du Mali, Madame Lobbo Traoré Touré pour participer à la lutte pour la réduction du taux de la mortalité maternelle et néo-natale. C’est un sujet important. Il me tient à cœur parce que comme vous le savez, je me soucie particulièrement du bien-être des enfants et de leurs mamans. Vous savez, ce sujet était important parce que nous avons avec mes autres sœurs Premières Dames pu traiter de ce qui nous intéressent. C’est-à-dire de savoir pourquoi nos sœurs meurent à l’accouchement. Et nous avons vu qu’il y avait plusieurs raisons. Il y a des raisons médicales d’abord parce qu’il n y avait pas d’environnement médical propice qui leur permette parfois d’accoucher dans de meilleures conditions. Il y a des problèmes de moyens. Il y a également des problèmes d’éducation parce qu’on s’est rendu compte que lorsque les femmes sont moins éduquées, elles arrivent moins à comprendre la protection et la contraception. Ces insuffisances de formation peuvent être source de problèmes. Donc, les travaux étaient extrêmement intéressants. Et nous avons fait du très bon travail. Nous avons aussi émis des recommandations que vous verrez certainement dans la presse. Et je voulais vous dire que c’était une très bonne chose. Je voudrais dire aussi que pour le cas de la Côte d’Ivoire, vous savez que le Président Alassane Ouattara veut que l’accouchement des femmes soit gratuit. Donc, cette politique est en train d’être mise en place. Et également que les soins et les médicaments en Côte d’Ivoire soient gratuits. Et ça, ce sera une avancée formidable pour notre pays. Ce serait merveilleux si nous réussissons ce pari. Ce sera comme autrefois au temps du Président Félix Houphouët-Boigny où les soins et les médicaments étaient gratuits. Je voudrais vous féliciter chères sœurs pour votre dynamisme et votre courage. Vous êtes extraordinaires. Vous êtes venues pour la plupart pendant la crise parce que vous deviez subvenir aux besoins de vos familles et de vos foyers. Et vous vous battez tous les jours. Vous vous battez chacune dans son domaine. Et c’est extraordinaire. Je vous félicite. Je voulais vous dire comme l’a dit Madame la ministre de la Famille de la Femme et de l’Enfant, Raymonde Goudou Coffie que le moment est venu que vous rentriez au pays. Je sais que vous êtes bien accueillies au Mali. Vous êtes dans un pays ami. Un pays frère. Vous êtes ici comme en Côte d’Ivoire. Mais, nous avons vraiment besoin de vous chères sœurs. On voudrait que vous veniez ajouter votre pierre à l’édifice. Et que vous veniez nous aider. Je ne sais pas si vous avez vu, mais hier, (mercredi 05 octobre 2011, ndlr) nous avons fait le lancement d’un répertoire dédié aux compétences féminines. Qu’il s’agisse de la Côte d’Ivoire ou de la diaspora. Et à ce sujet, nous allons essayer de déceler les plus compétentes pour le travail qui sera offert. N’hésitez donc pas à vous faire connaître. Allez déposer vos dossiers à la Présidence car vous pourrez postuler pour les postes qui seront offerts. Au sujet des doléances que j’ai entendues, je voudrais vous rassurer que je les transmettrai fidèlement au Président de la République. Mais comme vous le savez, il viendra bientôt. Il viendra avant la fin du mois. Il pourra vous rencontrer. Mais sachez que vous avez une oreille attentive ici, puisque sa représentante au Gouvernement est là. Et croyez-moi, elle a bien entendu vos doléances. (…). Je voudrais vous remercier pour votre accueil. Je voudrais vous dire que je reviendrai. C’était mon premier voyage au Mali. Je peux vous dire que vu la façon dont j’ai été reçue par vous, mes amis Maliens et le Président ATT (Amadou Toumani Touré, ndlr) que par son épouse Touré Lobbo Traoré, je vais revenir chers frères et sœurs."

(Source : DIRCOM cabinet 1ère Dame)

lundi 3 octobre 2011

Dominique Ouattara, à propos de la lutte contre la pauvreté de la femme : “C’est mon combat”

Samedi, au Palais de la Culture de Treichville, l'ambiance était présente au rythme de musiques et danses baoulées.


La Première Dame de Cote d'Ivoire, Dominique Ouattara s'est adressée aux femmes du Grand Centre pour une cérémonie de réconciliation par des salutations en langue baoulé « Mou agnin ooh ! ». Elle a par la suite continuer par un discourt portant sur l’importance qu’elle accorde à la situation de la femme dans son pays : « Lutter contre la féminisation de la pauvreté doit être le combat de toutes les femmes. C’est mon combat », a-t-elle soutenu. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Dominique Ouattara a encouragé cette association des femmes pour la réconciliation, la paix mais également pour le développement économique et social : « Parce que vous vous êtes engagées à prendre un nouveau départ, fondé sur le pardon et la solidarité, vous êtes arrivées à mettre sur pied votre caisse d’épargne et de crédits qui vous permet de réaliser des activités génératrices de revenus et d’être plus autonomes. Je vous encourage vivement à persévérer car, c’est de cela dont je rêve pour toutes les femmes de notre beau pays », a-t-elle expliqué.

Dominique Ouattara a également salué la cohésion qui règne au sein du peuple du Grand Centre, qu'elle aimerait étendre à tout son pays. De ce fait, elle invita les « filles de feu Félix Houphouet-Boigny » à être les ambassadrices de la paix auprès de leurs compatriotes : « Allez aux quatre coins du pays partager votre expérience en matière de réconciliation avec nos sœurs. Dites-leur combien il est bon d’être en paix avec soi-même et avec les autres ».

Dominique Ouattara touchée par ces femmes, leur a offert 15 millions Fcfa afin de les aider dans le financement de leurs activités. Il s’agit notamment de la construction de 1.400 logements à Abobo N’Dotré pour les veuves et les orphelins « Nous attendons de notre famille les moyens pour couvrir toute la Côte d’Ivoire », a plaidé la Présidente de l'association, Clémentine Akissi Kouadio. En plus des 15 millions de Dominique Ouattara, la ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Raymonde Coffie Goudou a annoncé un second don de 3 millions Fcfa de la part de l’Association des élus et des cadres du Grand Centre, présidée par le ministre de la Justice, garde des sceaux, Jeannot Ahoussou.

lundi 12 septembre 2011

Côte d'Ivoire: Dominique Ouattara veut mettre un terme au travail des enfants

Quand le travail des enfants va-t-il prendre enfin fin en Côte d'Ivoire ? Probablement bientôt grâce à l'implication nouvelle des pouvoirs publics dans la lutte contre le travail infantile dans la filière cacaotière. Dominique Ouattara, la Première Dame de Côte d'Ivoire entend en effet mettre un terme à l'inertie de l'État.

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Le cacao est l'un des plus anciens piliers de l'économie ivoirienne, cependant, encore beaucoup trop d'enfants travaillent dans ces nombreuses plantations.

Jusqu'à présent, les pouvoirs publics semblaient privilégier le statut quo. Pour eux, le commerce fleurissant des fèves noires valait bien l'exploitation de centaines d'enfants...

Cependant, cette situation devrait à présent changer : Dominique Ouattara a choisi de nouer un partenariat entre sa fondation, Children of Africa, et le comité national de lutte contre le travail des enfants. Cette union place donc la lutte contre le travail infantile parmi les priorités de la fondation mais surtout elle permettra de se faire entendre par l'État pour entériner l'exploitation des enfants.

La Première Dame de Côte d'Ivoire, Dominique Ouattara a choisi de soutenir le Système de suivi du travail des enfants (SSTE) dans leurs efforts pour abolir le travail des enfants du secteur cacaotier.

« La Côte d’Ivoire est résolument engagée dans la certification du processus de production de son cacao. La phase actuelle de remédiation est la plus importante en ce sens qu’elle doit contribuer au développement socio-économique des zones de production cacaoyère. Il est primordial d’achever cette phase de remédiation afin de matérialiser l’engagement de notre pays à éliminer les formes de travail des enfants dans la cacaoculture », a expliqué Malick Tohé, secrétaire exécutif du SSTE- Certification.

Source

lundi 25 juillet 2011

Après 100 jours comme Première dame de Côte d'Ivoire : Mme Dominique Ouattara met la différence et séduit

Lors d'une tournée effectuée dans le cadre de la campagne pour le 2e tour de l'élection présidentielle, Mme Henriette Konan Bédié a présenté Mme Dominique Ouattara à la population du Sanwi comme "un rayon de soleil". Elle n'a en réalité fait que traduire tout le bien que les Ivoiriens pensent d'elle. Mme Dominique Ouattara Première Dame ivoirienne incarne à merveille la femme-mère, la femme-protectrice, la femme-maternelle, la femme-épouse.


Dominique Ouattara se détache alors de sa prédécesseur, Mme Simone Gbagbo, qui a traumatisé, des années durant, les Ivoiriens. Mais désormais, la Côte d'Ivoire est aux mains de la Grande Royale qui sait guider son peuple vers de beaux pâturages

Sa générosité et sa compassion touche tous les cœurs. Lors de la fête des mères au palais de la Culture, il n'y a pas eu de discours de résistance, mais que des paroles qui apaisent.

Quant au Festival de musique urbaine d'Anoumabo à Marcory, Dominique Ouattara a fait le déplacement pour célébrer avec ses enfants la musique ivoirienne.

En réalité, Mme Dominique Ouattara apparait ou se fait représenter par ses plus proches collaborateurs, partout où se produit un malheur qui touche les Ivoiriens.

Et les exemples ne manquent pas : A Duékoué et à Zouhan-Hounien, la Première dame a offert des vivres et des non vivres d'une valeur de 15 millions Fcfa aux populations sinistrées de la région, par exemple.

Mais il faut savoir que Mme Dominique Ouattara n'a pas attendu d'être Première Dame pour se constituer en véritable vagabonde de la charité. Elle a fondé "Children of Africa", fondation spécialisée dans la bienfaisance et des œuvres caritatives afin d'atténuer la souffrance des enfants d'Afrique.

Dominique Ouattara
marque donc positivement les Ivoiriens par sa discrétion et sa présence agréable aux yeux des Ivoiriens.

Ajourd'hui, la Côte d'Ivoire respire mieux et surtout les Ivoiriens ont retrouvé en leur Première dame le modèle, comme l'a été sa sœur Henriette Konan Bédié.

Avec Mme Dominique Ouattara, les femmes ivoiriennes ont un repère et renouent avec les valeurs humaines qui leur donnent leur dignité et surtout la Côte d'Ivoire vit l'ère de la paix avec sa "colombe blanche".

vendredi 22 juillet 2011

Des premières dames qui inspirent le respect

Les premières dames ne sont peut être pas sur le devant de la scène politique, elles n’en restent pas moins actives, auprès de leur époux mais également en jouant aussi la carte du coeur pour leur pays.

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Voici quelques portraits de femmes exemplaires :

Michelle Obama est devenue une première dame admirée. La première "black first lady" a pris son role en tant qu’épouse du président des Etats-Unis très à coeur et à suivis ses propres envies et valeurs, refusant donc de simuler un soutien de façade à des causes politiquement bancales, elle a préféré s’impliquer pour l’obésité infantile et l’aide aux familles militaires.

De l’autre côté de l’Atlantique, une autre première dame atypique a su se faire adopter. Ex-mannequin devenue chanteuse, Carla Bruni à finallement été propulsé première dame de France pars son mariage avec Nicolas Sarkozy. Incarnant naturellement la classe et l’élégance à la française, Carla Bruni-Sarkozy a mis son aura au service de causes qui lui tiennent à cœur comme la lutte contre l’illettrisme et le sida.

Pour ce qui est de l'Afrique, Dominique Ouattara, la femme du nouveau président ivoirien Alassane Ouattara, n’a pas tardée à se faire également un nom. Particulièrement attachée à la cause féminine et à la condition de l’enfance, elle multiplie les actions d’utilité publique dans son pays. Elle n’a d’ailleurs pas attendu l’élection de son mari pour s’engager dans ces luttes médicales et sociales dans lesquelles elle s’est investie depuis les années 1980. Sa Fondation Children of Africa, en faveur de la pauvreté infantile, aide aujourd’hui les orphelins en Côte d’Ivoire mais aussi au Bénin. Lors du Sommet du G8 à Deauville, Dominique Ouattara a été très active aux côtés de Carla Bruni pour mobiliser les gouvernements des pays riches à la cause de la lutte contre le Sida.

Ces trois femmes de caractère ont su s'imposer durant le mandat présidentiel de leurs maris respectifs. Elles ont su mettre à profit leurs pouvoirs afin de servir des causes fondamentales et qui servent également l’intérêt social de leur pays.

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